Salut, moi c’est Victor

Pendant longtemps, ce site était une vitrine de freelance : des offres, un tarif, un bouton pour réserver un appel. Honnêtement, ça ne me ressemblait pas beaucoup. Alors j’ai tout vidé, et je repars de ce que j’aime vraiment : construire des trucs, les casser, comprendre pourquoi, et recommencer.

Le web par la porte de côté

Je n’ai pas appris à coder à l’école. J’ai fait le Wagon à l’été 2021, trois mois où l’on code dès le premier matin. J’en suis sorti avec une seule envie : continuer.

J’ai continué chez CapSens (nouvel onglet), une agence parisienne qui fait de la fintech. D’abord en alternance, avec le parcours développeur concepteur logiciel d’OpenClassrooms à côté, puis en CDI jusqu’en mars 2024. Deux ans sur des plateformes d’investissement comme La Première Brique et Blast Club : du Ruby on Rails, du React, du Next.js, du PostgreSQL, du schéma jusqu’à l’écran.

C’est là que j’ai appris tout ce qu’un bootcamp ne t’apprend pas : tester sérieusement le code qui manipule l’argent des gens, relire celui des autres, accepter qu’on relise le mien, et bosser tous les jours avec des designers.

Depuis avril 2024, je suis indépendant.

Une radio pour commencer

Mon plus vieux projet perso encore vivant, c’est AubeSonore (nouvel onglet), lancé en février 2025. Une web radio qui tourne 24 h/24, avec une ambiance visuelle qui change selon le moment de la journée, de l’aube à la nuit.

Mais la partie dont je suis le plus fier ne se voit pas. Chaque jour, un pipeline (nouvel onglet) part chercher de nouveaux morceaux sur des blogs musicaux et des flux RSS, vérifie leur genre auprès de trois sources, analyse l’audio et remplit l’antenne. Personne ne le surveille. Tout l’enjeu, c’est qu’il continue de bien se tenir le jour où une source tombe.

Mise à jour du 4 octobre 2026 : ce pipeline n’existe plus sous cette forme. Je l’ai réécrit de zéro : il tourne une fois par semaine, et c’est un modèle entraîné sur mes votes qui choisit les morceaux. Je raconte pourquoi dans Je ne suis d’accord avec moi-même qu’à 85 %.

La musique revient d’ailleurs dans mon dernier chantier, musilogy (nouvel onglet) : transformer les données de MusicBrainz en tables propres et testées, pour dessiner un jour une frise des genres musicaux. Pour l’instant, la frise est encore une page blanche. Les données, elles, sont prêtes !

L’IA, apprise en construisant

Je ne viens pas de la data science. L’IA, je l’ai apprise seul, avec de la doc, des articles, et surtout des projets poussés assez loin pour vérifier que j’avais vraiment compris.

Celui qui m’a le plus appris, c’est TomIA (nouvel onglet), un tuteur pour collégiens qui aide l’élève à trouver la réponse au lieu de la lui donner. Il est encore en pré-lancement. Pour lui, j’ai construit un index RAG des programmes du collège (nouvel onglet), avec 189 questions pour le tester. En changeant de modèle d’embedding, le rappel au top 5 est passé de 0,81 à 0,89. Et puis je l’ai retiré avant qu’il serve à qui que ce soit.

J’ai gardé le dépôt public quand même, parce que c’est la mesure qui m’a le plus appris : tant qu’on n’a pas mesuré un RAG, on ne sait pas s’il marche. Et il faut savoir l’enlever quand il n’apporte rien.

Depuis, j’ai préparé la certification Claude Certified Architect d’Anthropic en me fabriquant mon propre corpus de révision (nouvel onglet), et je l’ai obtenue en septembre 2026. En ce moment, j’écris La fabrique (nouvel onglet), un cours où chaque atelier ajoute un vrai module à un agent qui tourne.

Et ici, alors ?

Tu trouveras mes projets, avec leur état réel : en ligne, en pré-lancement ou rangés au placard. Et de temps en temps un article sur ce qu’ils m’ont appris, quand j’ai vraiment quelque chose à raconter.

Bonne visite !

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